Le théatre de Verviers : le journal de Tom G. Dusor


Dj’ a målåhèye dè roter divins li rwène …

Fleuron de la culture de la ville de Verviers… Des tags ignobles ravageant le reste de cette ruine de bâtiment historique. La larme coulant le long de sa joue, Tchafète découvre parmis les gravats, un livre.

Le journal de Tom G.Dusor (tiens ça me rappelle un truc…), un passage du journal parle d’une mystérieuse Aurélia…

Tom_Riddle's_Diary

 

Aurélia, un prénom évocateur pour de bien différents motifs

A Turin, en 1950, l »Aurélia est un fleuron de la marque Lancia, un modèle d’avant-garde conduit par les plus grands, triomphant dans les épreuves les plus célèbres. Un modèle à conserver donc.

A Verviers, en 2012, une autre AURELIA, celle-ci revient sur la scène politique après un triomphe modeste de 327 voix, bénéficiant du désistement d’une colistière et du hasard de la parité, accède à la «Culture » tous les espoirs sont cependant permis. Elle se révèle énergique et bientôt électrique…

En 2015, amère déception toutefois puisque du FEDER, elle rentre bredouille. Un peu plus tard, nouvelle déception, simple panique ou parano ? Comme l’a fait le capitaine du «Costa» elle préfère abandonner le navire en difficulté suite à une avarie. L’AURELIA, se métamorphose alors en Katrina emmenant alors prématurément l’équipage dans l’ouragan de son plan B, ébranlant sérieusement la saison déjà mise en place, l’organisation générale, l’implantation du personnel et autres ultimatums de déménagements de bureaux, de matériel. Une stratégie paraît il?  l’histoire en jugera, en attendant toujours de connaitre le contenu du rapport tellement «Top Secret» des experts, «La Bonbonnière»sombre dans un profond sommeil annoncé de douze ans !!! Suite à ce coma provoqué, avec elle toute une époque pour certains, toute une vie, une carrière pour d’autres, sans parler des spectateurs verviétois et des environs…

Le Théâtre, car c’est bien de lui que l’on parle était aussi le lieu de naissance du «Centre Culturel Régional de Verviers » depuis près de 25 ans, tout dernièrement baptisé «Le Centre» celui-ci se trouve plus saltimbanque que jamais.

Il était pourtant le lieu «magique » du tout possible, souvent même avec des moyens limités, pour les écoles ; le conservatoire ;les associations ou le simple citoyen voulant prendre part à un projet culturel, artistes anonymes ou confirmés y trouvaient leur bonheur et nous le nôtre, car c’était notre métier d’y contribuer fort de notre expérience datant de l‘époque ou le Théâtre était un satellite de l’opéra Royal de Wallonie et de celle plus lointaine ou le Théâtre possédait sa troupe, son orchestre, son ballet.

Mais nous n’oublierons pas de sitôt nos racines.

Quant à l’intéressée, maladresse ou ambition personnelle, nous ne garderons d’elle que le souvenir du douloureux et peu glorieux résultat et de ses conséquences, j’hésite donc à vous remercier pour ce moment.

En ce qui concerne le concert de Maurane à Spa, était-il vraiment nécessaire Madame?  de faire de la chute d’une moulure au Grand Foyer, l’effondrement de tout un plafond, celui du Théâtre franchement ?!

Intox, encore et toujours, une politique sans doute ?!

1 Commentaire le Le théatre de Verviers : le journal de Tom G. Dusor

  1. c’est trop triste de voir ce bâtiment tomber en ruine j’ai aimer y travailler aussi bien comme femme d’ouvrage que ouvreuse ou barman que de souvenir dans ce bâtiment magique

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*